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19/11 : LES 50 ANS DU CENTRE DE PLANNING FAMILIAL ET DE CONSULTATIONS D’UCCLE, ÇA SE FÊTE!

news 4 partenairesCréé en 1969, le Centre de Planning Familial et de Consultations d’Uccle est un des premiers à voir le jour en Région Bruxelloise dans la mouvance pluraliste. Depuis, son équipe pluridisciplinaire a gagné une réputation d’excellence dans l’accueil, les soins et le conseil. Elle a toujours su s’adapter aux différents enjeux psychomédicosociaux tels que la vague déferlante des années SIDA, le combat pour la place de l’Éducation à la Vie Relationnelle Affective et Sexuelle (EVRAS) dans les écoles, l’évolution en matière de prévention des Infections Sexuellement Transmissibles (IST), l’accès aux différents moyens de contraception… En Belgique, même s'il est possible de contrôler les naissances et de vivre une sexualité épanouie, il reste des enjeux importants : lutte contre le VIH et adaptation de la prévention aux évolutions médicales (le TROD – Test Rapide d’Orientation Diagnostique, etc.), accueil spécifique des personnes LGBTQI+ (lesbienne, gay, bisexuelle, trans, queer, intersexe et assimilées) dont le suivi hormonal des personnes transgenres...

De nombreux invités retracerons l'histoire des combats du secteur et aborderons les enjeux actuels : 

  • Martine DEDAL, présidente du Centre de Planning Familial et de Consultations d’Uccle et un·e représentant·e du collège échevinal d’Uccle.
  • Lola CLAVREUL PRAT, responsable des centres wallons de la Fédération des Centres Pluralistes de Planning Familial.
  • Sylvie LAUSBERG, directrice « Études & Stratégie » du Centre d’Action Laïque (CAL) et présidente du Conseil des Femmes francophones de Belgique (CFFB)
  • Denise SALKIN, psychologue en planning durant la période précédant la dépénalisation
  • Charlotte PEZERIL, docteure en Anthropologie sociale et directrice de l’Observatoire du Sida et des sexualités
  • Max NISOL, psychologue et directeur de Genres Pluriels ASBL.

Quand ? Le mardi 19 novembre 2019, dès 18h30. 19h00 Conférence et débat, 21h30 Verre de l’amitié.

Où ? Au Centre Culturel d’Uccle – Rue Rouge, 47 à 1180 Bruxelles

Entrée gratuite - Inscription obligatoire via Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou 02/538.19.42

 

 

DES DÉPUTÉS PS VEULENT RÉFORMER LES SOINS DE SANTÉ MENTALE EN BELGIQUE

news 3 noeudsTrois députés socialistes souhaitent la mise en place d’une série de mesures visant à garantir l’accessibilité financière des soins de santé mentale. Remboursement des consultations chez les psychologues et les orthopédagogues cliniciens, création d’une commission nationale de santé mentale ou encore renforcement de la concertation et des échanges entre tous les acteurs concernés par la santé mentale : voici les grandes lignes de leur proposition de résolution soumise à la Chambre.

« Le non-remboursement généralisé des soins psychologiques renforce et maintient la stigmatisation de la santé mentale et des soins de santé mentale », alertent, d’une seule voix, Patrick Prévot, Eliane Tillieux et Hervé Rigot. Pour les trois députés fédéraux socialistes, rendre les soins psychologiques remboursables aura pour effet bénéfique de mettre en exergue que les conseils et les thérapies psychologiques ont une vraie efficacité et peuvent offrir une meilleure qualité de vie aux citoyens. Autre élément non négligeable selon eux : le remboursement des soins de santé mentale va permettre une valorisation de la profession de psychologue.

Face à ces différents constats, les trois élus socialistes viennent de déposer une proposition de résolution sur le bureau de la Chambre des représentants. Avec cette initiative, ils souhaitent que le gouvernement mène une réforme des soins de santé mentale sur l’ensemble du territoire belge.

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Télécharger la proposition de résolution sur http://www.cresam.be/

 

 

SANTÉ MENTALE : L’OFFRE DE SOINS RÉPOND-ELLE À LA DEMANDE ?

news 2 rouagesLes soins de santé mentale ont fait l’objet d’un certain nombre de réformes au cours des dernières décennies dans notre pays. Le Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE) a été chargé de cartographier le paysage actuel de ces soins et d’en identifier les lacunes et les possibles recoupements. Mais comme les besoins de la population belge ne sont pas connus – car il n’existe pas de chiffres fiables sur ce sujet – le KCE n’a pas été en mesure de vérifier si l’offre de soins correspond à ces besoins.

Au cours des dernières décennies, les soins de santé mentale ont fait l’objet de plusieurs réorganisations, au fil des réformes successives de l’État. Ces réorganisations se marquent toutes par une volonté croissante de sortir ces soins des hôpitaux et autres lieux de soins résidentiels.

En 2016, il a été décidé, de commun accord entre les autorités de santé fédérales et fédérées, de se focaliser encore davantage sur les soins dispensés au sein de la communauté, afin de permettre aux personnes confrontées à des problèmes de santé mentale d’être traitées dans leur environnement familier et de reprendre ensuite plus facilement le cours de leur vie. C’est dans ce contexte qu’il a été demandé au KCE de dresser un état des lieux des soins de santé mentale (pour les adultes).

Le KCE a analysé la littérature scientifique, les bases de données, les sites internet et les rapports annuels des différents acteurs des soins de santé mentale. Une très large consultation de toutes les parties prenantes, dont les associations de patients et de familles de patients, a été réalisée via des focus groupes et des enquêtes en ligne.

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Télécharger le rapport sur https://kce.fgov.be/

 

 

LA MAISON MÉDICALE UCCLE-CENTRE A DÉMÉNAGÉ

news 1 assistanceLa Maison médicale Uccle-Centre a déménagé et a récouvert ses incriptions aux patietns ucclois.

La MMUC propose, sur inscriptions (via le système de forfait) des consultations de médecine générale,de kinésithérapie, de soins infirmiers et  consultations sociales. Elle propose également, des services hors forfait, acessibles à tous : prises de sang, consultations de psychologie et psychothérapie, activités de santé.

Nouvelle adresse : Chaussée d'Alsemberg 855 à - 1180 Uccle. Transport en commun, arrête Globe : bus 43, 98 et trams 4, 97, 51

Plus d'infofmrations : www.mmuc.be​ et 02/331.51.64

 

 

TROUBLES PSYCHOTIQUES PERSISTANTS : ÉVITER D'ASSOCIER PLUSIEURS NEUROLEPTIQUES

news 8 rejoindreLa revue Prescrire pointe le fait qu'une association de neuroleptiques oraux additionne les effets indésirables, sans bénéfice démontré. Chez les patients adultes atteints de troubles psychotiques liés à une affection psychiatrique telle qu'une schizophrénie, il n'est pas démontré qu'un neuroleptique oral en particulier soit plus efficace qu'un autre. En monothérapie, le choix entre les neuroleptiques est surtout orienté par leur profil d'effets indésirables, en tenant compte des effets constatés sur l'amélioration des manifestations cliniques et des effets indésirables survenus lors d'un éventuel traitement antérieur. Quand des symptômes gênants persistent après une monothérapie bien conduite, une association de deux neuroleptiques oraux est parfois envisagée. Dans deux essais randomisés chez au total 170 adultes atteints de schizophrénie et de troubles apparentés, des associations de neuroleptiques dits de première génération ont amélioré les manifestations cliniques par rapport à une monothérapie.

Lire la suite sur https://www.prescrire.org/

 

 

INFORMATION SUR L’UTILISATION DU DOSSIER SANTE PARTAGE PAR LE PATIENT

news 7 contactLa LUSS (Ligue des Usagers de Services de Santé), nous invite à sa prochaine séance d'INFORM'ACTION, sur l'utilisation du dossier partagé par le patient. Celle-ci aura lieu le mardi 12 novembre 2019 de 10h à 14h dans les locaux de l’antenne LUSS Bruxelles (Avenue Victor Oudart, 7 à 1030 Schaerbeek).

L’accès aux données de santé pose encore beaucoup de questions : Qui peut voir mes données de santé ? Comment faire pour que les soignants puissent partager mes données ? Est-ce que je peux voir ce que les professionnels partagent ? Est-ce que je peux partager des informations avec mes soignants ? Est-ce que je peux contrôler qui a consulté mes données ? Mes données sont-elles utilisées à des fins statistiques ou pour des études ? Lors de cette séance d’INFORM'ACTION, nous tenterons de mieux comprendre comment l’accès aux données fonctionne et comment, en tant que patient, nous pouvons devenir acteur de notre santé grâce à un réel accès à nos données.

Au programme, Cécile Rochus, pour le Réseau Santé Bruxellois (RSB), fera une présentation du RSB et fera le point sur la situation actuelle concernant l’accès aux données médicales via le portail du RSB et Bernadette Pirsoul et Sophie Wellens, Chargées de projets à la LUSS, présenteront le portail « Masanté » et les possibilités d’accès aux données de santé, autres que les données médicales (ex : données administratives, …). Les présentation seront suivie par un « atelier pratique » permettra aux personnes qui le souhaitent de faire l’exercice en direct. Si vous êtes intéressé(e), n’oubliez pas de vous munir de votre carte d’identité et de son code PIN.

Le sandwich est offert.  Infos et inscriptions : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou 081 74 44 28

 

 

SCHIZOPHRÉNIE : ILS FORMENT LES FAMILLES POUR AIDER LEUR PROCHE

news 6 connectLe réseau Profamille propose aux parents de personnes avec troubles schizophrènes un programme de formation, pour prendre soin d’eux, et ainsi aider leur proche à aller mieux. Et ça marche.

« Un soir, alors que nous rentrions d’une des rencontres, notre fils nous a demandés : « Mais qu’est-ce qu’ils vous racontent, à Profamille, pour que vous ne fassiez plus les choses comme avant avec moi ? » Cette anecdote, c’est Éric, le père d’Antoine, jeune homme de 24 ans atteint de schizophrénie, qui la raconte, visiblement ému. Nous sommes un mardi soir de juin, dans un petit amphithéâtre de l’hôpital Sainte-Anne, à Paris. 120 personnes l’écoutent avec attention. Éric, la quarantaine, est là ce soir pour témoigner de ce que lui a apporté sa première année de participation à Profamille.

Ce programme a été créé à la fin des années 80 au Québec, puis adopté en Suisse, en Belgique, et en France au début des années 2000. Il est né d’un constat. « Quand les familles sont confrontées à la schizophrénie de leurs proches, c’est un véritable tsunami pour elles. Elles ne savent pas comment faire, et constatent que leurs efforts pour aider leur proche ne fonctionnent pas », explique Dominique Willard, coordinatrice du réseau en France.

Lire la suite sur https://www.essentiel-sante-magazine.fr/

 

 

LES SOINS DE SANTÉ MENTALE, PARENTS PAUVRES DU SYSTÈME DE SANTÉ BELGE

news 5 cheminLes soins de santé mentale restent les parents pauvres du système de santé belge, affirme mercredi le Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE), qui publie un "check-up" du système de santé, élaboré en collaboration avec le centre fédéral de recherche Sciensano, l'Institut national d'assurance maladie-invalidité (INAMI) et le SPF Santé publique.

Pour cette quatrième édition du "check-up", 121 indicateurs ont été passés au crible, et les points forts et faibles pointés par des feux verts et rouges. Selon le rapport, les soins de santé mentale restent donc les parents pauvres du système, avec des délais d'attente parfois considérables avant un premier contact. Par ailleurs, "les prescriptions d'antidépresseurs continuent à augmenter, comme partout en Europe, mais les chiffres belges restent plus élevés que la moyenne, surtout en Wallonie", pointe le KCE.

"Les soins préventifs décrochent aussi un score plutôt médiocre", note-t-il encore. Ainsi, pour les vaccins, seule la couverture des nourrissons atteint un niveau acceptable, alors que la vaccination des adolescents contre la rougeole est trop faible en Wallonie et à Bruxelles et celle contre la grippe est insuffisante chez les personnes âgées dans les trois régions. Par ailleurs, le dépistage du cancer du sein est trop peu suivi, en particulier à Bruxelles et en Wallonie.

Lire la suite sur https://www.lalibre.be/

Télécharger le rapport sur https://kce.fgov.be/

 

 

ESTIMATION DES BESOINS EN ÉQUIPES MOBILES ET LEUR RÉPARTITION POUR LE TERRITOIRE DE LA RÉGION DE BRUXELLES-CAPITALE

news 4 partenairesDans le cadre de la réforme de l'organisation des soins de santé mentale en région bruxelloise et du développement d'un réseau unique, la question de l'estimation des besoins en équipes mobiles de crise (2a) et équipes mobiles assertives (2b) ainsi que de leur répartition pour le territoire de la Région de Bruxelles-Capitale est une question-clé, notamment compte-tenu des ressources limitées pour leur déploiement.

En l'absence de modèles standardisés, de normes de fonctionnement et de personnel, de public-cible strictement défini, et de données centralisées, fiables et globales sur l'état de la santé mentale de la population, il est nécessaire de proposer des estimations approximatives. En se basant sur les modèles d'équipes mobiles de crise (CRT) et assertives (ACT) telles que décrites dans la littérature scientifique et l'évaluation de leur fonctionnement en Grande-Bretagne, aux USA, en Australie, en Suisse, dans les pays scandinaves et aux Pays-Bas, ainsi que sur les données sociales disponibles à Bruxelles, on propose une fourchette large et une clé de répartition selon le statut socio-économique des communes et des quartiers.

Selon cette estimation, il faudrait de 5 à 8 équipes de crise incluant en moyenne 17 ETP par équipe, et de 2 à 7 équipes assertives de 7 ETP chacune. Un différentiel de 30% en termes de besoins est calculé entre les quartiers socialement défavorisés et les autres quartiers. L'estimation reste toutefois fort imprécise. En outre, un fonctionnement optimal des équipes mobiles est conditionné à la mise en place d'une collaboration formalisée avec les autres services existants, en particulier une offre de soins psychiatriques ambulatoires de base équitablement répartie et accessible à l'ensemble de la population.

Télécharger le rapport complet de Pablo Nicaise (IRSS-UCL), commandé par le Plate-forme de concertation en santé mentale : http://www.rezone.be/images/Rapport-F2-Fin.pdf

 

 

LANCEMENT DE LA 3E FORMATION DE MÉDIATEURS DE SANTÉ PAIRS À PARIS

news 3 noeudsLe 23 septembre débutait la troisième formation professionnalisante de Médiateurs de Santé-Pairs. 32 personnes venant de 9 régions différentes réunis au Laboratoire d’Éducation et de Pratiques en Santé de l'Université de Bobigny, vont suivre la licence de Sciences Sanitaires et Sociales - parcours Médiateurs de Santé-Pairs.Plus de 180 personnes ont candidaté.

Comme en 2012 et 2018, le CCOMS propose dès à présent d'accompagner les intégrations professionnelles en fonction des besoins et attentes des Médiateurs de Santé-Pairs. Une quatrième formation débutera en septembre 2020, toujours à l'Université de Bobigny : pour toute demande d'information, écrivez à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Article paru sur www.santementale.fr

 

 

MOOC : "FONDEMENTS DU RÉTABLISSEMENT" PAR L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL, L'UNIVERSITÉ DE YALE.

news 2 rouagesLe rétablissement en santé mentale, c’est beaucoup plus que l’absence de maladie ou de troubles psychiques. Le savoir expérientiel des usagers et usagères de services de santé mentale comme source première de connaissance du rétablissement est à la base de ce cours qui accorde une place privilégiée aux pairs aidants comme partenaires de co-apprentissage.

Il s'agit en fait bien davantage d’un processus de changement continu par lequel les personnes avec l’expérience vécue d’un problème de santé mentale améliorent globalement leur santé et leur bien-être, mènent une vie autonome, et s'évertuent à réaliser leur plein potentiel. Individuellement le rétablissement est pour chacun quelque chose de très personnel, mais peut-être que l’on peut collectivement réunir les conditions nécessaires pour faciliter et encourager le rétablissement en tant que trajectoire d’émancipation?

Le savoir expérientiel des usagers et usagères de services de santé mentale comme source première de connaissance du rétablissement est à la base de ce cours qui accorde une place privilégiée aux pairs aidants comme partenaires de co-apprentissage. Le pair aidant est une personne vivant ou ayant vécu un problème significatif de santé mentale et dont les attitudes, les aptitudes personnelles et la formation en font un modèle de rétablissement positif autant pour les soignés que pour les soignants. Il représente une source d’espoir et de reprise du pouvoir d’agir tout en procurant du soutien psychosocial aux personnes qu’il accompagne. Le pair aidant favorise ainsi la reconnaissance, par les pairs aidés et les professionnels avec qui il est en contact, de la valeur du vécu et du savoir expérientiel.

Cette formation ouverte à tous, qui est le fruit d’une collaboration internationale entre des universitaires et des pairs aidants d’une douzaine de pays répartis sur les cinq continents, a été conçu par le Programme de mentorat pour pairs aidants de l’Université de Montréal, en partenariat avec le Program for Recovery & Community Health de l’Université Yale. Dans ce celle-ci, vous apprendrez quels sont les fondements théoriques, historiques et pratiques du rétablissement. Le cours est composé de dix chapitres, présentant chacun une dimension du rétablissement.

Bien que cette formation soit gratuite, une attestation de réussite peut être obtenue pour la somme de 75$, à condition d’avoir complété l’ensemble des modules.

Présentation et inscription en ligne sur le site Université de Montréal

Article paru sur http://www.psycom.org/

 

 

FORMATION À UNE BOÎTE À OUTILS AU SERVICE DE LA CONTINUITÉ DES SOINS

news 1 assistanceUn plan de services individualisé ? Existe-t-il un outil qui permette de faire le point sur mes projets, mes besoins, qui permette de faciliter la coordination des accompagnements dont je bénéficie et ainsi d'assurer une meilleure continuité de mon parcours ? Le PSI est un outil qui soutient et/ou facilite la continuité des accompagnements et/ou des soins soins autour et avec la personne (et ou son représentant, sa personne de confiance...). Cet outil veillera à potentialiser les ressources et capacités de la personne à partir/ en vue de répondre à ses besoins et/ou projets dans les différents domaines de sa vie.

Un plan de crise ? Anticiper la gestion d'un moment difficile à partir des expériences antérieures pour passer le cap dans de meilleures conditions. À quoi penser, de quoi faut-il prendre soins, qui peut m'aider et en quoi, qu'est-ce qui me soutient vraiment, que faut-il éviter ? Autant d'informations utiles qui me permettront de mieux appréhender le « quand ça va mal ».

Une carte réseau ? Dans ma vie quotidienne, mes activités, mes soins, mes accompagnements, mes souhaits, plusieurs personnes sont amenées à jouer un rôle important. Elles forment mon réseau. Qui sont-elles ? Comment sont-elles en lien ? Que m'offrent-elles ?

Une fiche des traitements ? Quelles médications, à quels dosages ? Quels autres soins ? Quels soignants m'accompagnent ? Quels traitements doit-on éviter ? Autant de questions dont il est parfois
important d'avoir un résumé.

Dates des formations (2 jours) les 15 et 23 octobre 2019 07 et 12 novembre 2019 26 novembre et 05 décembre 2019 Horaire : 9h30 - 16h30, Gratuit
Inscriptions dès aujourd’hui : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.ou 0493 / 04 63 71

Documents à votre disposition via le lien : https://www.dropbox.com/sh/ejhmanco3g0hmlx/AAABq_YGIMMlLzQ77auMHSFVa?dl=0

 

 

LE NOUVEAU GOUVERNEMENT BRUXELLOIS PROMET UNE POLITIQUE SOCIAL-SANTÉ INTÉGRÉE

news 8 rejoindreDeux mois après les élections du 26 mai dernier, les négociations pour la mise en place des nouveaux exécutifs bruxellois (Région et commissions communautaires) viennent d’aboutir. Les défis socio-sanitaires occupent une place de choix dans les accords qui scellent la nouvelle majorité (PS – Groen – Ecolo - Open VLD - Défi – One.brussels).

Premier signe encourageant : pour la première fois, les politiques régionales et bicommunautaires font l’objet d’un accord commun. La nouvelle majorité indique d’ailleurs dans son préambule : « Nous entendons, dès lors, mobiliser les nouvelles compétences relevant tant de la Région que de la Commission communautaire commune, les exercer dans une approche intégrée et renforcée, et établir nos priorités de manière croisée en partenariat avec les Commissions communautaires. Le présent accord de majorité présente de manière unifiée les solutions qu’il entend apporter, quelle que soit l’entité bruxelloise dont elles relèvent. »

On notera également une autre innovation : la santé et les affaires sociales (à l’exception, certes, des allocations familiales et des personnes handicapées) seront désormais dans les mains du même ministre à la Cocof et à la Cocom, ce qui devrait faciliter la mise en place de politiques transversales en la matière, réclamées à cor et à cri par les acteurs de terrain depuis de nombreuses années. Un outil est d’ores et déjà annoncé pour ce faire, à savoir « un Plan social-santé bruxellois intégré et commun à toutes les entités compétentes sur le territoire bruxellois, traduisant une approche territoriale de l’action sociale et de la santé ». Celui-ci se basera notamment sur des États généraux bruxellois de la santé et du social, qui concrétiseront la volonté du gouvernement de s’inscrire « dans une démarche de co-construction entre les acteurs publics et associatifs, les usagers et les chercheurs, en ce compris sur la méthode. »

Lire la suite sur le site du SMES : http://smes.be/spip.php?article180

 

 

SOINS PSYCHOLOGIQUES DE PREMIÈRE LIGNE : UN PREMIER PAS VERS DES SOINS ACCESSIBLES – EXPÉRIENCES INTERNATIONALES

news 7 contactLa conférence nationale intitulée « Soins psychologiques de première ligne : un premier pas vers des soins accessibles – expériences internationales » se déroulera le vendredi 29 novembre 2019 à Hôtel Le Plaza à Bruxelles. Durant cette journée d’étude, les professionnels pourrons enrichir leurs connaissances théoriques et pratiques grâce à l’expertise d’intervenants nationaux et internationaux, acteurs en 1ère ligne. La journée d’étude s’adresse aux psychologues cliniciens et orthopédagogues cliniciens conventionnés, médecins généralistes, psychiatres et toute autre personne impliquée dans le développement de la réforme des soins en santé mentale en Belgique.

La participation au congrès est gratuite, repas inclus. Le nombre de places est limité. L’inscription est obligatoire via ce lien: https://apps.health.belgium.be/ordsm/02/f?p=FORMS_EXT:8000::CHANGELANGUAGE:::FSP_LANGUAGE_PREFERENCE,AI_FORM_GUID:fr,92E73D3C4AB128B6E0540021281A66B8

Pour être inscrit sur une liste d'attente, veuillez contacter Mme Gilkens: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Pour d'autres questions, annuler ou modifier votre inscription: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..