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TÉMOIGNAGES AUDIO : TROUBLES RADIOPHONIQUES

news 8 rejoindreLéo Urriolabeitia et Lamine Seck ont réalisé ce documentaire audio en trois parties dans le cadre de leur service civique, pour déstigmatiser les troubles psychiques. Il se compose de témoignages de personnes touchées de près par la maladie psychique, de soignants et d’aidants.

« Nous avons choisi le format audio afin de promouvoir l’écoute active et attentive, chose rare de nos jours. Nous souhaitons qu’il y ait une prise de conscience autour de la question médicale des troubles psychiques ; c’est à dire que la simple explication neurobiologique ne doit pas se substituer aux problèmes sociaux, sociétaux et psychologiques qui sont au cœur des problématiques psychiatriques. Ce documentaire propose une autre manière de raconter, il croise les regards et donne à entendre un autre son de cloche. »

A écouter sur https://commedesfous.com/troubles-radiophoniques/

Article paru à l'origine sur http://www.psycom.org/

 

 

"L’AUTRE MONDE OU CE QU’EST LA DÉRÉALISATION"

news 7 contactLana vit avec la schizophrénie depuis 1995. Avec son blog, https://blogschizo.wordpress.com, elle souhaite apporter sa contribution à la lutte contre les préjugés qui entourent cette maladie. Nous partageons ici un de ses textes.

"Un des symptômes les plus difficiles à expliquer aux autres, c’est la déréalisation. Pendant une dizaine d’années, j’ai vécu dans ce que j’appelais l’autre monde. Sur mon mur, j’ai toujours cette citation, qui représente bien ce que j’ai vécu: « Vous sur une rive, moi sur l’autre, nous resterons des étrangers ».

Mais comment expliquer cet autre monde? C’était le monde de la folie, un monde noir, une étendue de sable noir, un monde dans lequel j’avais eu le tort de mettre un pied et qui m’avait aspirée tout entière. Ce n’était pas une hallucination, c’était un monde uniquement mental.

J’avais l’impression de vivre dans un rêve, j’étais à côté de moi-même, je me regardais agir, je m’écoutais parler comme si ce n’était pas moi qui parlait ou agissait. Je regardais le monde autour de moi et je ne le comprenais pas. Je regardais la librairie où je travaille et je ne comprenais pas ce que je faisais là, je ne comprenais pas le sens de tout ça, de ce minuscule endroit dans cet univers si grand. Je regardais les couples et je ne comprenais pas ce que ces gens faisaient ensemble. Je regardais les animaux et les plantes comme des extraterrestres. Même certains objets me déroutaient, je ne comprenais pas comment deux objets pouvaient être identiques.  Le monde tournait à une vitesse folle, autour de moi qui était statique."

Lire la suite sur : https://blogschizo.wordpress.com/

 

 

FRANCE : SORTIR DE L'ISOLEMENT AVEC LES GROUPES D'ENTRAIDE MUTUELLE

news 6 connectDepuis 15 ans les Groupes d'Entraide Mutuelle permettent aux personnes pas nécessairement handicapées mais souffrant de troubles cognitifs ou psychiques de sortir de la solitude, sans faire appel au système médical. En Dordogne, 9 GEM accueillent chaque jour les adhérent... en toute liberté.

Ce ne sont pas des structures médicales, mais elles sont reconnues d'utilité publique et sont une alternative reconnue à la prise en charge classique ( visite chez le médecin, hôpital de jour, parcours de soins en centre-médico-psychologique). 

Les GEM sont nés après la loi handicap du 11 février 2005 qui reconnaît pour la première fois la spécificité des handicaps psychique et cognitif. Gérés en partie par les adhérents eux-mêmes, ils servent à améliorer les conditions de vie et rompre l'isolement de ces personnes majeures, pas nécessairement handicapées, mais seules et souffrant parfois de troubles psychiatriques, psychiques, ou cérébrolésées.

Des structures qui se sont d'abord imposées dans les centres urbains, avant les milieux plus ruraux. Où ils peinent parfois malheureusement à se faire connaître alors que les situations d'isolement y sont souvent cruciales.

Lire la suite sur https://france3-regions.francetvinfo.fr/

 

 

BRUXELLES SOCIAL, VOUS CONNAISSEZ?

news 5 cheminBruxelles social, la cartographie bilingue et gratuite de l'offre sociale-santé  en Région de Bruxelles-Capitale, favorise, et facilite l'orientation vers les services actifs dans le secteur social-santé et soutient les acteurs locaux et régionaux dan sleur actions en réponses aux besoins des habitants.

Depuis 40 ans, le Centre de Documentation et de Coordination Sociales, asbl reconnue par la Commission communautaire commune, s'illustre comme acteur clé de l'information sur l'offre de services sociaux et de santé. À ce titre, il développe et gère Bruxelles social, la carte sociale interactive, gratuite et bilingue.

Par l'infographie ci-dessous, visualisez de manière ludique l’impact, les missions, les activités, la plus-value… de Bruxelles Social.

Télécharger l'infographie sur http://www.cdcs-cmdc.be/

 

 

NYCTOPHOBIE : RACONTER LA MALADIE MENTALE EN SONS ET LUMIÈRE

news 4 partenairesUn jeune artiste québécois vient de sortir un essai-documentaire de neuf minutes sur son expérience de la maladie mentale. Via un dispositif d’animations dessinées à la main et projetées sur son propre corps, il y relate son parcours, chaotique, qui commence par des crises de panique la nuit – d’où le titre de Nyctophobie – et se poursuit au fil d’une demi-douzaine de diagnostics, dont celui de psychose.

Les maladies mentales sont difficiles à saisir et les œuvres d’artistes sont souvent un bon moyen de les comprendre de l’intérieur – du célèbre Si on me touche, je n'existe plus de Donna Williams (autisme) aux carnets d’Antonin Artaud (schizophrénie). Dans ce court-métrage, l’artiste montre bien la difficulté de poser un diagnostic sur des troubles évolutifs et un parcours de vie singulier.

Voir le film sur https://www.theatlantic.com/

Article paru à l'origine sur https://www.heidi.news/

 

 

HUMAN RIGHTS WATCH PARLE DE TANDEM +

news 2 rouagesUne équipe mobile qui fournit des soins à domicile à des personnes avec des handicaps psychosociaux ou d’autres types de troubles mentaux représente une alternative innovante et respectueuse des droits humains au système de soins fournis dans des institutions, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui dans une nouvelle présentation en ligne. Cette présentation est la première parmi une nouvelle série de dossiers en ligne visant à documenter les bonnes pratiques en matière de protection des droits des personnes handicapées, et à aider les gouvernements - européens entre autres – à appliquer les dispositions du Traité des Nations Unies sur les droits des personnes handicapées.

Cette présentation en ligne, intitulée « ‘She’s My Ally In My Battle’: How Personal Support, Not Medicine, Is Helping People With Mental Health Conditions Get Back On Their Feet » (« ‘Elle est mon alliée dans ma bataille’: Comment un soutien personnalisé, plutôt que des médicaments, aide les personnes atteintes de troubles psychologiques à se remettre sur pied »), met en lumière le travail de TANDEMplus, une équipe mobile opérant à Bruxelles qui fournit des soins psychiatriques à des personnes affectées d’un handicap psychosocial dans leur environnement de prédilection, plutôt que dans un hôpital. Cette équipe est actuellement composée de cinq membres qui vont à la rencontre des personnes à leur domicile ou dans un autre lieu de leur choix. Le personnel de TANDEMplus travaille main dans la main avec ces personnes pour leur venir en aide dans leur vie de tous les jours et trouver des solutions ensemble.

Lire la suite sur https://www.hrw.org/fr/

Regarder le reportage vidéo sur https://www.youtube.com/watch?v=e-tSuXO3UMY

 

 

MIEUX COMPRENDRE LA PAIR-AIDANCE POUR MIEUX LA SOUTENIR

news 3 noeudsLa pair-aidance repose sur la participation professionnelle d’(ex-)bénéficiaires d’aide et de soins au sein de dispositifs psycho-médico-sociaux. Ces personnes, parce qu’elles ont cheminé vers le rétablissement et vers une meilleure qualité de vie, mettent leur expertise de vie au service d’autrui. Et ce, qu’il s’agisse d’accompagnement psycho-social, d’animation de formations ou de représentation politique de publics précarisés et confrontés à la souffrance psychosociale.

Cette approche constitue l’une des principales innovations récentes en matière d’aide et de soins. En intégrant l’expertise d’anciens bénéficiaires, la pair-aidance propose aux équipes de professionnels de repenser leurs pratiques et d’opérer un décentrement de la relation qu’ils entretiennent avec leurs publics. L’intégration de ces “savoirs d’expériences” au sein des métiers du social et de la santé ouvre de nouvelles voies pour coller au plus près des besoins des publics fragilisés. Par là même, la pair-aidance est un outil indispensable pour améliorer l’accessibilité des services et lutter contre le non-recours.

Lire la suite sur http://smes.be/

 

 

"ARGUMENTS", RENCONTRE AVEC DES ENTENDEURS DE VOIX

news 1 assistanceUn documentaire diffusé par Arte plonge le spectateur dans une communauté réunissant, au Royaume-Uni, des personnes ayant la particularité d'entendre des voix. Deux thérapeutes animent ce groupe permettant d'apprendre à nouer un dialogue avec ces voix intérieures. 

Rencontre avec des "entendeurs de voix" réunis en communauté pour combattre la marginalisation sociale dont ils sont victimes. En leur donnant la parole, le documentaire d'Olivier Zabat (109 minutes) s’affranchit du cadre institutionnel de la psychiatrie pour proposer une exploration intime et sensible de la souffrance mentale et de ses enjeux.

De nombreuses personnes supportent au quotidien des voix intérieures hostiles, qui commentent leurs gestes et leurs pensées. Dans plusieurs pays du monde, les "entendeurs de voix" se sont regroupés en associations, refusant l’aliénation médicale et sociale qu’engendre, selon eux, l’étiquette de la schizophrénie. À travers leurs groupes de parole, ils tentent de trouver des stratégies pour lutter contre ce qu’ils considèrent comme un phénomène dont on peut s’accommoder plutôt que comme une maladie. Au Royaume-Uni, les thérapeutes Ron Coleman et Karen Taylor réunissent chez eux des personnes venues de toute l’Europe. Au fil d’ateliers d’écriture et de sessions d’enregistrements audio, elles apprennent ainsi à nouer un dialogue avec leurs voix intérieures et à exorciser la dureté de leur quotidien.

Regarder le documentaire sur : https://www.arte.tv/

Article paru à l'origine sur : http://www.psycom.org/

 

MARIAH CAREY, JUSTIN BIEBER, SELENA GOMEZ : LES STARS LÈVENT LE TABOU SUR LEUR SANTÉ MENTALE

news 8 rejoindreChacun à leur façon, Mariah Carey, Justin Bieber, Selena Gomez, Cara Delevingne, Etienne Daho... contribuent à sortir les troubles psychiques des clichés et de la stigmatisation ordinaire. Et changent le regard porté sur la santé mentale.

Club Silencio, Paris, 4 octobre. Le rendez-vous a été donné à 19 h 30 précises. Après avoir rejoint le second sous-sol, dans une enfilade de caves tapissées à la feuille d'or, on passe de la bibliothèque librairie à un bar doré où l'on devine les anciennes structures métalliques Eiffel. Là, dans le club privé imaginé par le réalisateur David Lynch, des journalistes, des « peoples », des artistes, des entrepreneurs, des influenceurs taillent...

le bout de gras avec une ribambelle de psychiatres. Drôle d'endroit pour une consultation.

Tous sont venus pour écouter le docteur Jean-Victor Blanc, psychiatre à l'hôpital Saint-Antoine à Paris, dont le livre Pop & Psy vient juste d'être publié chez Plon. À 32 ans, ce grand métis aux allures de millennial détonne dans le milieu. D'abord, il n'a conservé de l'image d'Epinal du psychiatre freudien que les lunettes rondes cerclées. Ensuite, il jette un pavé dans la mare des représentations de la santé mentale.

Lire la suite sur : https://weekend.lesechos.fr/

 

 

"LA TOXICOMANIE, J'EN SUIS SORTI. ET JE ME SENS PRÊT À AIDER LES AUTRES"

news 6 connectPierre Faignoy est "pair-aidant". Cet habitant d’Estinnes-au-Mont a connu de graves problèmes de dépendance et met aujourd’hui son expérience à profit pour écouter, conseiller, bref : jouer les "traits d’union" entre des personnes victimes d’assuétudes et des structures qui peuvent les aider. En région wallonne, des formations en "pair-aidance" existent, mais les personnes diplômées peinent encore à être reconnues pour leur travail et l’aide qu’elles peuvent apporter.

Pierre Faignoy a connu une terrible descente aux enfers : 14 ans de consommations diverses et variées. "J’ai touché un peu à tout ce qui passait. Héroïne, cocaïne, méthadone". Il connaît aussi ces réveils difficiles, "où on se dit 'je suis encore là', alors qu’on voudrait ne plus l’être". Pendant des années, il sombre et se coupe du reste du monde. "Mes amis, ma famille… J’ai tout perdu". Un jour, à 33 ans, l’horizon s’ouvre à nouveau. "Je sors d’une cure, dans un centre de Berchem-Sainte-Agathe. Je mets la main sur la poignée de la porte. Et là, je me dis que je reviendrai. Mais cette fois pour aider les autres".

Pierre se sent définitivement tiré d’affaire, "j’avais compris énormément de choses sur le rétablissement, les dépendances : j’avais des clés en main, des outils pour me reconstruire". Des années passent, au cours desquelles il retrouve du travail. "J’ai eu des emplois très confortables, dans la vente, le merchandising, des secteurs qui payaient bien". Il fonde une famille, devient papa d’une petite fille, retrouve des activités, une vie normale. "Un jour, un ami qui travaille dans un hôpital voit passer un mail, qui annonce une formation à la pair-aidance, à l’UMons. Il m’en parle. Je décide de tout quitter pour suivre cette formation".

Lire la suite sur : https://www.rtbf.be/

 

 

SANTÉ MENTALE : 7 SÉRIES QUI EN PARLENT AVEC SUCCÈS

news 7 contactOn pourrait presque parler d'une révolution. Depuis plusieurs annés, le monde des séries prend le pas sur le cinéma en matière de représentation. Les minorités (quelles qu'elles soient) sortent de l'ombre, les personnages féminins se débarassent peu à peu de leurs stéréotypes et les troubles psychiques sont enfin abordés, dans les séries adolescentes, comme dans les séries pour adultes. Les producteurs et les scénaristes l'ont bien compris, ce traitement des sujets tabous, comme la santé mentale, est important tant il permet aux téléspectateurs de s'identifier et de se reconnaître à travers les protagonistes. Pourtant, rien n'est gagné. Dans une enquête réalisée en mai 2019 par l'USC Annenberg, une école de journalisme en Californie du Sud, seuls 7% des personnages à la télévision sont aux prises avec des problèmes de santé mentale. Au cinéma, ils seraient seulement 1,7%. 

À travers leurs programmes phares, les grandes chaînes souhaitent normaliser le sujet pour encourager le dialogue. C'est le cas de HBO qui diffusera un message de sensibilitation sur les troubles psychiques avant le début de quelques séries, comme Les Soprano ou Euphoria. D'autres fictions sont, quant à elles, souvent pointées du doigt pour leur représentation sur la question, comme le phénomène 13 Reasons Why qui a tendance à miser gros sur son aéropage de séquences sensationalistes. En juillet 2019, l'une des scènes phares de la première saison, celle du suicide d'une lycéenne (Katherine Langford), a d'ailleurs été coupée au montage et ce, deux ans après sa sortie. Tout au contraire, certaines fictions parviennent à traiter le sujet des troubles psychiques avec justesse.

Lire la suite sur : http://www.allocine.fr/

 

 

12/11 : L’HABITAT INCLUSIF SOLIDAIRE, OSONS LE DÉFI ENSEMBLE !

news 5 cheminHabitat et participation organise une journée pour découvrir les habitats inclusifs Solidaires et demain les créer dans chaque commune.

En matinée :

  • La longue histoire des habitats inclusifs solidaires par Ghislain Magerotte
  • L’étude sur les formules de logement inclusif pour personnes avec un handicap par Magali Descamps du SUSA
  • La vision et les moyens d’action de Phare par Philippe Bouchat
  • Les acteurs de l’habitat inclusif solidaire: les habitants, les parents, les professionnels, les associations d’aide au montage, les acteurs politiques
  • Les points d’attention pour une participation pleine et effective à la vie de la cité

En après midi auront lieu différents ateliers autour d'un nouvel outil d’aide au montage des habitats inclusifs solidaires par la Fondation Roi Baudouin.

Informations pratiques :

Date : Mardi 12 novembre 2019

Lieu : Parlement bruxellois, rue du Lombard 69 à 1000 Bruxelles

Horaire : 9h45 à 16h30. Accueil dès 9h15

Participation gratuite mais inscription obligatoire (nombre de places limité) : https://www.habitat-groupe.be/agenda/bruxelles/his

Renseignements : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et 010/45.06.04

 

 

"LOULOU", UN DOCUMENTAIRE INTIMISTE SUR LA SCHIZOPHRÉNIE

news 4 partenairesRéalisé par Nathan Hofstetter, "Loulou" montre le quotidien de ce cinéaste romand atteint de schizophrénie paranoïde.Diplômé de l'Ecole cantonale d'art de Lausanne (ECAL) et primé à Locarno en 2012 pour son court métrage "Radio-actif" qui évoquait déjà sa maladie, Nathan Hofstetter a décidé de parler de ses troubles schizophréniques et de mettre en scène ses proches et ses amis. Dans le but d'offrir aux patients atteints de schizophrénie ou de troubles bipolaires une visibilité sur grand écran.

>Dans ce premier long métrage intitulé "Loulou", le trentenaire ne filme pas les psychiatres ou les infirmiers qui l'ont accompagné pendant ses crises psychotiques. Mais il se poste au plus près des patients, rencontrés au fil des hospitalisations.

De sa crise de paranoïa immortalisée en pleine nuit à la douce folie de son entourage, le malade utilise la caméra comme un outil de contrôle qui lui permet de maîtriser les symptômes liés à son diagnostic. "Toutes mes psychoses sont visuelles. J'avais besoin de quelque chose qui canalisait ça. Et le meilleur médium que j'ai trouvé, c'est le cinéma" déclare le réalisateur romand. Et c'est avec un vrai talent de cinéaste que le Neuchâtelois oscille entre le documentaire et le film d'auteur. Jouant avec les codes comme il a joué toute sa vie avec cette frontière qui sépare la folie de la normalité.

Regarder le trailer et un interview du réalisateur sur  https://www.rts.ch/

 

 

TÉMOIGNAGE : LE RÔLE DES PAIRS AIDANTS DANS L'ALLIANCE THÉRAPEUTIQUE

news 3 noeudsStéphane Cognon reçu un diagnostique de schizophrénie à l'âge de 20 ans. A l’aube de la cinquantaine, il a écrit un témoignage sur son parcours « Je reviens d’un long voyage. Candide au pays des schizophrènes » paru aux éditions Frison Roche en 2017. 

A la suite de la parution du livre, il s’est investi dans la santé mentale. Auprès d’associations comme le Collectif Schizophrénie, dont il est aujourd’hui membre du conseil d’administration. Il a témoigné à plusieurs reprises dans les médias. Il a monté sa structure afin de travailler en tant que pair aidant à la demande des familles pour des usagers en santé mentale. Dans le cadre de sa formation, il vient de terminer un DU Rétablissement en Santé Mentale de la Précarité à l’Inclusion Sociale.

Ecouter le témoignage de Stéphone Cognon sur https://www.youtube.com/

Article paru à l'origine sur http://www.psycom.org/