CAHIERS DU JOURNALISME : LA SANTÉ MENTALE DANS LES MÉDIAS

news 3 noeudsPrise de parole publique des personnes vivant avec un trouble psychique, déstigmatisation, vulgarisation scientifique : plusieurs chercheurs spécialistes des médias traitent de la manière dont sont abordées les questions de santé mentale. 

Les Cahiers du journalisme, revue de recherche semestrielle publiée par les Presses de l'école de journalisme de Lille, a consacré son dossier principal au traitement de la santé mentale dans les médias. 

Blandine Rousselin, de l'Université Paris 2 Panthéon-Assas, aborde la question de la prise de parole publique des personnes vivant avec un trouble psychique dans son article intitulé : "Vivre les représentations médiatiques de son trouble mental" (page 61). Elle y traite également le thème de la déstigmatisation.

Mylène Costes, de l'Université Toulouse Jean-Jaurès, et Sylvie Laval, de l'Université Toulouse Capitole, étudient l'utilisation du mot schizophrénie sur l'année 2018 dans deux grands quotidiens nationaux et les dépêches de l'Agence France Presse. Leur article s'intitule : "Le vocable de la schizophrénie au prisme de la presse quotidienne nationale française : un effet de mode ?" (page 81).

Lire la suite sur : http://www.psycom.org/

Lire les articles sur le site des Cahiers du journalisme (pages 55 à 128)

 

 

NECT : UN PROGRAMME POUR RÉDUIRE L’AUTO-STIGMATISATION DES PERSONNES VIVANT AVEC DES TROUBLES PSYCHIQUES

news 2 rouagesDéveloppé par une équipe américaine en 2012, NECT vise à réduire l’auto-stigmatisation et son impact pour les personnes vivant avec un trouble psychique. NECT (Narrative Enhancement and Cognitive Therapy) est traduit en français par Programme de Renforcement Narratif et Thérapie Cognitive de l’Auto-Stigmatisation.

Dans le cadre d’une étude de validation portée par le C3R à Grenoble, visant à mesurer l’impact du programme NECT sur la réduction de l’auto-stigmatisation, le programme sera proposé dans plusieurs centres référents de réhabilitation psychosociale.

L’autostigmatisation revient à internaliser et appliquer à soi des stéréotypes négatifs concernant les troubles psychiques. Elle est retrouvée chez 41,7% des personnes avec schizophrénie et 21,7% des personnes avec troubles bipolaires. Elle est associée à une moindre adhésion aux soins, une diminution de l’estime de soi et du pouvoir d’agir, une perte d’espoir et une diminution de la qualité de vie.

Lire la suite sur : https://centre-ressource-rehabilitation.org/

 

 

5/3 : DSM SOUS SURVEILLANCE :  POURQUOI NOUS DEVONS ÊTRE PRUDENTS ET COMMENT L'UTILISER (NÉANMOINS) ?

news 1 assistanceLe Conseil Supérieur de la Santé organise le 5 mars 2020 à Bruxelles une journée de réflexion autour de son avis « DSM5 : Utilisation et statut du diagnostic et des classifications des problèmes de santé mentale ». Dans cet avis, publié en juin 2019, le CSS constate que les outils de classification les plus souvent utilisés, le DSM et la CIM, entrainent un certain nombre de problèmes et d’impasses, aux niveaux épistémologique, organisationnel et clinique. L’avis fait plusieurs recommandations pour résoudre ces points d’achoppement.
Le CSS désire offrir la possibilité à tous les professionnels concernés de débattre autour de ces questions. Lors de cette journée, l’avis sera présenté et plusieurs orateurs internationaux viendront apporter leur expertise. Divers intervenants exprimeront leur point de vue lors d'une table ronde. De plus, il y aura un large moment prévu pour le dialogue.

Programme, informations et inscriptions sur : https://www.health.belgium.be/fr/inscriptions-journ%C3%A9e-%C3%A9tude

 

 

SCHIEVE NIOUZ!

news 8 rejoindreLe Schieve Niouz est un nouveau journal trimestriel bilingue (FR-NL) en format papier de la PFCSM qui parle de la santé mentale dans son ensemble en Région de Bruxelles-Capitale. Il tente de s’intéresser à la fois aux usagers, aux proches, aux professionnels du secteur social-santé, mais également au grand public. Le Schieve Niouz a comme objectif de déstigmatiser et d’informer le public en santé mentale. Son slogan ? N’ouvrez pas ce journal ! Il parle de santé mentale ! 

René Bartholemy, le coordinateur du comité de rédaction du Schieve Niouz, explique que ce titre est le fruit d’une réflexion concernant le bilinguisme du journal. L’idée est d’utiliser le patois bruxellois pour dépasser ce clivage linguistique. Schieve veut dire « de travers », mais a également une connotation de folie. Niouz vient de l’anglais « news » (« nouvelles ») qui a été « bastardisé » de manière à ressembler à du Bruxellois.

René, ancien ingénieur informaticien, a dû arrêter son travail à cause de soucis de santé mentale. Etant rétabli, René a décidé de devenir pair-aidant. En plus de cela, il a rejoint le groupe Interface de la PFCSM. C’est là que les coordinateurs lui ont parlé du projet du journal. Ayant des connaissances et de l’expérience dans le milieu de la presse – il était rédacteur en chef de deux fanzines précédemment – il a accepté de devenir coordinateur du comité de rédaction du Schieve Niouz.

Envie de le lire ? Le premier numéro du Schieve Niouz (pour octobre, novembre et décembre 2019) va être tiré en 1000 exemplaires. Celui-ci sera distribué dans tous les endroits étant en relation avec la santé mentale (salles d’attentes d’hôpitaux psychiatriques, centres de santé mentale, centres médicaux…). René Bartholemy souligne l’importance de laisser les exemplaires sur place après les avoir lus, pour qu’ils puissent être lus par un maximum de gens.

Envie d’y contribuer ? Vous pouvez contacter le comité de rédaction du Schieve Niouz à l’adresse mail suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Tout bénévole intéressé est le bienvenu pour écrire des articles, faire des dessins, de la poésie, des éléments comiques etc. Si vous souhaitez faire partie du comité de rédaction du Schieve Niouz, cela est également possible.  

Le Schieve Niouz sera disponible également en ligne sur www.schieveniouz.brussels.

 

 

10/3 : CONFÉRENCE BURN-OUT

news 7 contactA l’initiative du SPF Sécurité sociale et de la Ministre Maggie De Block, un appel à projets a été lancé en juin 2018 pour soutenir des projets pilotes en matière de prévention des affections psychiques liées au travail. Douze projets pilotes ambitieux ont été retenus et menés en 2019. Cette conférence finale organisée le 10 mars prochain sera l’occasion d’en présenter les résultats.

La journée sera rythmée par la présentation des résultats le matin, suivie l’après-midi, d’une « bourse aux bonnes pratiques ». Ce sera pour vous l’occasion d’échanger dans un cadre informel avec les différents acteurs des projets pilotes et d’autres initiatives en lien avec la prévention du burn-out et ainsi d'élargir votre réseau de contacts.

Ce séminaire gratuit est ouvert à tous les intervenants dans le cadre des affections psychiques liées au travail. N’hésitez pas à transmettre l’invitation à vos contacts intéressés pour qu'ils s'inscrivent également. Plus de détails suivront sur le déroulement de la journée, mais, pour des raisons pratiques, il vous est demandé d’ores et déjà de confirmer votre participation pour le 31 janvier 2020 au plus tard.

Quand? Mardi 10 mars 2020, à partir de 9h

Où? SPF Sécurité sociale, Salle Pachéco, Boulevard Pachéco, 13 à 1000 Bruxelles

Inscription : https://www.eventbrite.com/e/inscription-save-the-date-burn-out-fr-84140192581

 

 

DES KOTS SOLIDAIRES POUR FAVORISER L’INCLUSION DES JEUNES

news 6 connectMaison Capuche, un projet financé par Solidarité Logement, bénéficiant de l’expertise d’ABAKA et SOS Jeunes, deux acteurs bruxellois actifs dans l’hébergement d’urgence de jeunes et leur suivi.

À l’initiative de l’asbl Capuche, Maison Capuche est un projet de mise en appartement au sein d’un logement solidaire pour des jeunes en difficulté.

Située à Anderlecht, la Maison Capuche, bâtiment de 150m2, sera divisée en trois entités : un appartement 2 chambres et deux studios. Elles seront destinées à des jeunes en difficulté et socialement insérés, mais dont les revenus correspondent aux attentes des AIS.

Lire la suite sur  : https://www.cbcs.be/

 

 

12e RENCONTRES IMAGES MENTALES DU 6 AU 14 FÉVRIER 2020

news 5 cheminLes 12ièmes Rencontres Images Mentales auront lieu du mercredi 6 au samedi 14 février 2020 à La Vénerie/L’Espace Delvaux. Organisées par Psymages, en collaboration avec l’Autre « lieu », la LBFSM et PointCulture, ces Rencontres proposent des projections de fictions, de documentaires, de courts-métrages et de films d’ateliers.

Des projections, mais aussi des spectacles, des débats, des rencontres, pour explorer les images de la folie, de la personne en état d’étrangeté ou de souffrance psychique émaillent les quelques jours de ce rendez-vous annuel. Le programme complet sera disponible mi-décembre. 

Plus d'informations sur : http://www.psymages.be

 

 

OUVERTURE DE LA MSP "3 ARBRES" À UCCLE

news 4 partenairesEpsylon ouvrira la Maison de Soins Psychiatriques "3 Arbres" début de l'année 2020.Située en intérieur d’Ilot, donnant sur un jardin arboré, la maison de soins psychiatriques « 3 Arbres » est organisée sous la forme de cinq maisons de douze personnesdisposant chacune d’un séjour et d’une cuisine. Cette organisation spatiale favorisera des dynamiques collectives différenciéeset ouvrira des possibilités d’autonomisation individuelle.

La MSP « 3 Arbres » offrira un lieu de vie, mais également la possibilité d’entamer ou de poursuivre un chemin de rétablissement, susceptible de se prolonger après le séjour en MSP. S’appuyant sur les outils de la réhabilitation psychosociale, la MSP proposera aux résidents un accompagnement de leurs projets personnels, depuis leur définition jusqu’à leur mise en œuvre en passant par toutes les remises en question ou réorientations inhérentes à ce type de processus.

Télchargez la présentation de la MSP. 

Pour plus d'informations, écrivez à Vincent Dubois, psychiatre, directeur médical d'Epsylon, à l'adresse l'adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

FRANCE : LE PROGRAMME DE PREMIERS SECOURS EN SANTÉ MENTALE

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Le programme de Premiers Secours en Santé Mentale s'inspire du programme australien MHFA (Mental Health First Aid). Il est présidé par Jacques Marescaux, professionnel en retraite, ancien directeur d’établissements et d’associations dans le secteur de la santé mentale, ancien Président de Santé Mentale France.

"Notre ambition est de donner à des secouristes la faculté de détecter l’apparition des premiers signes de troubles fréquents (tels que la dépression, les troubles anxieux, la psychose, la consommation abusive de substances comme l’alcool, les drogues ou les médicaments…) et d’acquérir des réflexes permettant d’adopter le comportement le plus ajusté à chaque situation et d’aider les personnes à aller vers les professionnels ou à obtenir un soutien non professionnel". 

"Tout le monde sait plus ou moins comment réagir face à une personne inconsciente, qui vient de se casser la jambe ou qui s’est coupée, et quel professionnel interpeller, constate Marie Condemine, consultante en pratiques innovantes en santé mentale, formatrice et instructrice pour le programme Premiers secours en santé mentale (PSSM). Ce n’est hélas pas le cas pour les problèmes de santé mentale, qui sont pourtant très fréquents". 

Lire l'interview du fondateur du programme "Premier Secours Santé Mentale" France sur : https://www.ceapsy-idf.org/

Lire l'interview de Marie Condemine, formatrice aux Premiers secours en santé mentale sur : https://www.ceapsy-idf.org

Regarder la vidéo de présentation du programme sur : https://www.youtube.com/.

Articles parus à l'origine sur : http://www.psycom.org/

 

 

PRESCRIRE : BILAN 2020 "POUR MIEUX SOIGNER, DES MÉDICAMENTS À ÉCARTER"

news 1 assistancePour la huitième année consécutive, Prescrire publie un bilan "des médicaments à écarter pour mieux soigner". Ce bilan recense des cas de médicaments plus dangereux qu'utiles, à écarter des soins. L'objectif est d'aider à choisir des soins de qualité, pour d'abord ne pas nuire aux patients et pour éviter des dégâts.

L'évaluation par Prescrire de la balance bénéfices-risques d'un médicament dans une situation donnée repose sur une procédure rigoureuse : recherche documentaire méthodique et vérifiable, détermination de critères d'efficacité qui comptent pour les patients, hiérarchisation des données scientifiques selon la solidité des preuves, comparaison versus traitement de référence (s'il existe), prise en compte des effets indésirables et de leur part d'inconnues.

En 2020, le bilan porte sur les médicaments analysés dans Prescrire durant neuf ans, de 2010 à 2019. Cette analyse a recensé 105 médicaments (dont 92 commercialisés en France) dont la balance bénéfices-risques est défavorable dans toutes les situations cliniques pour lesquelles ils sont autorisés en France ou dans l'Union européenne.

Ces médicaments peuvent paraître bénéfiques à certains patients ; surtout tant que des effets nocifs ne se sont pas encore manifestés chez eux. Ces médicaments plus dangereux qu'utiles sont des causes de mortalité, d'hospitalisations ou d'effets nocifs graves ou très gênants, largement évitables.

Télécharger le Bilan 2020 "Pour mieux soigner, des médicaments à écarter"

Article paru à l'orgine sur http://www.psycom.org/

 

 

TÉMOIGNAGES AUDIO : TROUBLES RADIOPHONIQUES

news 8 rejoindreLéo Urriolabeitia et Lamine Seck ont réalisé ce documentaire audio en trois parties dans le cadre de leur service civique, pour déstigmatiser les troubles psychiques. Il se compose de témoignages de personnes touchées de près par la maladie psychique, de soignants et d’aidants.

« Nous avons choisi le format audio afin de promouvoir l’écoute active et attentive, chose rare de nos jours. Nous souhaitons qu’il y ait une prise de conscience autour de la question médicale des troubles psychiques ; c’est à dire que la simple explication neurobiologique ne doit pas se substituer aux problèmes sociaux, sociétaux et psychologiques qui sont au cœur des problématiques psychiatriques. Ce documentaire propose une autre manière de raconter, il croise les regards et donne à entendre un autre son de cloche. »

A écouter sur https://commedesfous.com/troubles-radiophoniques/

Article paru à l'origine sur http://www.psycom.org/

 

 

"L’AUTRE MONDE OU CE QU’EST LA DÉRÉALISATION"

news 7 contactLana vit avec la schizophrénie depuis 1995. Avec son blog, https://blogschizo.wordpress.com, elle souhaite apporter sa contribution à la lutte contre les préjugés qui entourent cette maladie. Nous partageons ici un de ses textes.

"Un des symptômes les plus difficiles à expliquer aux autres, c’est la déréalisation. Pendant une dizaine d’années, j’ai vécu dans ce que j’appelais l’autre monde. Sur mon mur, j’ai toujours cette citation, qui représente bien ce que j’ai vécu: « Vous sur une rive, moi sur l’autre, nous resterons des étrangers ».

Mais comment expliquer cet autre monde? C’était le monde de la folie, un monde noir, une étendue de sable noir, un monde dans lequel j’avais eu le tort de mettre un pied et qui m’avait aspirée tout entière. Ce n’était pas une hallucination, c’était un monde uniquement mental.

J’avais l’impression de vivre dans un rêve, j’étais à côté de moi-même, je me regardais agir, je m’écoutais parler comme si ce n’était pas moi qui parlait ou agissait. Je regardais le monde autour de moi et je ne le comprenais pas. Je regardais la librairie où je travaille et je ne comprenais pas ce que je faisais là, je ne comprenais pas le sens de tout ça, de ce minuscule endroit dans cet univers si grand. Je regardais les couples et je ne comprenais pas ce que ces gens faisaient ensemble. Je regardais les animaux et les plantes comme des extraterrestres. Même certains objets me déroutaient, je ne comprenais pas comment deux objets pouvaient être identiques.  Le monde tournait à une vitesse folle, autour de moi qui était statique."

Lire la suite sur : https://blogschizo.wordpress.com/

 

 

FRANCE : SORTIR DE L'ISOLEMENT AVEC LES GROUPES D'ENTRAIDE MUTUELLE

news 6 connectDepuis 15 ans les Groupes d'Entraide Mutuelle permettent aux personnes pas nécessairement handicapées mais souffrant de troubles cognitifs ou psychiques de sortir de la solitude, sans faire appel au système médical. En Dordogne, 9 GEM accueillent chaque jour les adhérent... en toute liberté.

Ce ne sont pas des structures médicales, mais elles sont reconnues d'utilité publique et sont une alternative reconnue à la prise en charge classique ( visite chez le médecin, hôpital de jour, parcours de soins en centre-médico-psychologique). 

Les GEM sont nés après la loi handicap du 11 février 2005 qui reconnaît pour la première fois la spécificité des handicaps psychique et cognitif. Gérés en partie par les adhérents eux-mêmes, ils servent à améliorer les conditions de vie et rompre l'isolement de ces personnes majeures, pas nécessairement handicapées, mais seules et souffrant parfois de troubles psychiatriques, psychiques, ou cérébrolésées.

Des structures qui se sont d'abord imposées dans les centres urbains, avant les milieux plus ruraux. Où ils peinent parfois malheureusement à se faire connaître alors que les situations d'isolement y sont souvent cruciales.

Lire la suite sur https://france3-regions.francetvinfo.fr/

 

 

BRUXELLES SOCIAL, VOUS CONNAISSEZ?

news 5 cheminBruxelles social, la cartographie bilingue et gratuite de l'offre sociale-santé  en Région de Bruxelles-Capitale, favorise, et facilite l'orientation vers les services actifs dans le secteur social-santé et soutient les acteurs locaux et régionaux dan sleur actions en réponses aux besoins des habitants.

Depuis 40 ans, le Centre de Documentation et de Coordination Sociales, asbl reconnue par la Commission communautaire commune, s'illustre comme acteur clé de l'information sur l'offre de services sociaux et de santé. À ce titre, il développe et gère Bruxelles social, la carte sociale interactive, gratuite et bilingue.

Par l'infographie ci-dessous, visualisez de manière ludique l’impact, les missions, les activités, la plus-value… de Bruxelles Social.

Télécharger l'infographie sur http://www.cdcs-cmdc.be/