Menu

UNE CARTOGRAPHIE DES PSYCHOLOGUES DE 1ÈRE LIGNE BRUXELLOIS CLASSÉS PAR LANGUE

news 7 contactEn tant qu'antenne locale du Réseau santé mentale bruxellois, active sur le sud de Bruxelles, Rézone participe au projet  "Psychologues de première ligne" en proposant des activités qui soutiennent l'interconnaissance et la mise en lien avec les ressources locales.

Afin de favoriser l'accès à l'information concernant le projet, Rézone lui a consacré une page spéciale de son site, www.rezone.be. Vous y trouverez bien entendu les informations concernant les intervisions que Rézone organise et sur les modalités d'accès aux psychologues de 1ère ligne.

Vous y trouverez également une cartographie de tous les psychologues de première ligne bruxellois, organisée en fonction des langues parlées par les psychologues. Nous espérons faciliter l'accès aux psychologues en mettant l'accent sur les informations clefs déterminant le choix des usagers. 

Plus d'informations sur https://www.rezone.be/ppl

 

 

DES INTERVISIONS DESTINÉES AUX PSYCHOLOGUES DE 1ÈRE LIGNE, AUX MÉDECINS GÉNÉRALISTES ET AUX PSYCHIATRES.

news 6 connectEn tant qu'antenne locale du Réseau santé mentale bruxellois, active sur le sud de Bruxelles, Rézone participe au projet "Psychologues de première ligne" en proposant des activités qui soutiennent l'interconnaissance et la mise en lien avec les ressources locales.

Rézone propose donc des séances d'intervisions, soit des espaces de rencontre et d'échange entre les différents acteurs du projet : psychologues, médecins généralistes et psychiatres actifs sur le sud de Bruxelles. Le travail s'ancrera à chaque séance dans une ou plusieurs problématiques de terrain (un ou des cas) présentée(s) en groupe. Tout autant que d'explorer ensemble des situations cliniques, le groupe pourra aussi tenter de clarifier, via les cas partagés, le cadre même du dispositif.

Les rencontres seront animées par Pascal Graulus, psychologue clinicien, psychothérapeute à Aimer à l'ULB et en consultation privée, formateur d'adultes et superviseur.

Pratiquement, les 3 séances auront lieu les jeudis 5 mars, 28 mai et 15 octobre 2020, de 20 à 22h, avenue Jeanne, 13 à 1050 Ixelles. Inscrivez-vous en écrivant à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. en mentionnant si vous êtes psychologue, médecin généraliste ou psychiatre. Attention, ne tardez pas, le groupe est limité à 12 personnes!

Plus d'infos sur : https://www.rezone.be/ppl

 

 

LE GUIDE DU RÉFÉRENT FAMILLE

news 5 cheminNée d’une collaboration entre Similes Wallonie et les services de santé mentale de la Province de Namur, la fonction de "référent famille" a pour but d’accueillir et orienter les proches de personnes en souffrance psychique.

L'idée du référent famille émerge d'une collaboration entre Similes Wallonie et les services de santé mentale (SSM) de la Province de Namur pour tout ce qui concerne l'accueil, l'orientation etl'accompagnement des proches de personnes atteintes d'un troublepsychique. Concrètement? Au sein de chaque SSM est désigné un "référent famille", c'est-à-dire un travailleur présent pour accueillir l'inquiétude et le questionnement des familles,s'assurer qu'il existe des relais, orienter les parents en souffrances vers des structures susceptibles de les aider. Si un suivi s'avérait nécessaire au-delà de ce premier accueil, lesproches sont dirigés vers l'équipe d'intervenants du service qui les prendra en charge selon leur protocole habituel. L'objectif est que ces collaborations répondent aux multiples demandes des familles sur le terrain.

Similes propose un guide des informations utiles pour contacter les "référents famille" au sein de chaque Service de santé mentale.

Télécharger le document sur http://www.cresam.be/

 

 

SANTÉ MENTALE ET RÉTABLISSEMENT : LA VULNÉRABILITÉ PSYCHIQUE COMME FORCE

news 4 partenairesAujourd’hui, un Belge sur trois est confronté à des troubles psychiques et bon nombre d’entre eux en rencontrent dans leur entourage. Chez les jeunes, 15% des moins de 18 ans avouent leur mal-être.

La réforme des soins de santé mentale - entamée en 2010 pour les adultes, en 2015 pour les enfants et adolescents, et en 2019 pour les personnes âgées - vise à procurer au patient les soins adaptés, le plus rapidement possible et de préférence dans leur environnement propre, en évitant l’institutionnalisation. Et surtout, avec le rétablissement en ligne de mire. Les concepts-clés sont : détection précoce, approche globale et intégrée de toutes les composantes de soins grâce à des réseaux transversaux, échange et valorisation de l’expertise, inclusion dans tous les domaines de la vie.

Les conclusions de la première évaluation de la réforme, effectuée par le SPF Santé publique en 2017, se sont révélées positives. Le nombre de patients pris en charge à domicile par des équipes mobiles a augmenté et les hospitalisations ont diminué. De nombreuses bonnes pratiques de collaboration autour du patient et au bénéfice de celui-ci ont été identifiés. Les personnes avec des problèmes psychiques sont désormais réintégrées autant que possible dans la société et peuvent retrouver un logement et/ou du travail en passant par les canaux habituels. Les principaux bémols sont les moyens financiers insuffisants, ce qui impacte la qualité des soins ambulatoires, et des délais de prise en charge anormalement longs, dus notamment au manque de psychiatres (au dernier comptage, ils n’étaient que 1.958 pour l’ensemble du pays).

Télécharger la publication sur https://www.kbs-frb.be/

 

 

CAHIERS DU JOURNALISME : LA SANTÉ MENTALE DANS LES MÉDIAS

news 3 noeudsPrise de parole publique des personnes vivant avec un trouble psychique, déstigmatisation, vulgarisation scientifique : plusieurs chercheurs spécialistes des médias traitent de la manière dont sont abordées les questions de santé mentale. 

Les Cahiers du journalisme, revue de recherche semestrielle publiée par les Presses de l'école de journalisme de Lille, a consacré son dossier principal au traitement de la santé mentale dans les médias. 

Blandine Rousselin, de l'Université Paris 2 Panthéon-Assas, aborde la question de la prise de parole publique des personnes vivant avec un trouble psychique dans son article intitulé : "Vivre les représentations médiatiques de son trouble mental" (page 61). Elle y traite également le thème de la déstigmatisation.

Mylène Costes, de l'Université Toulouse Jean-Jaurès, et Sylvie Laval, de l'Université Toulouse Capitole, étudient l'utilisation du mot schizophrénie sur l'année 2018 dans deux grands quotidiens nationaux et les dépêches de l'Agence France Presse. Leur article s'intitule : "Le vocable de la schizophrénie au prisme de la presse quotidienne nationale française : un effet de mode ?" (page 81).

Lire la suite sur : http://www.psycom.org/

Lire les articles sur le site des Cahiers du journalisme (pages 55 à 128)

 

 

NECT : UN PROGRAMME POUR RÉDUIRE L’AUTO-STIGMATISATION DES PERSONNES VIVANT AVEC DES TROUBLES PSYCHIQUES

news 2 rouagesDéveloppé par une équipe américaine en 2012, NECT vise à réduire l’auto-stigmatisation et son impact pour les personnes vivant avec un trouble psychique. NECT (Narrative Enhancement and Cognitive Therapy) est traduit en français par Programme de Renforcement Narratif et Thérapie Cognitive de l’Auto-Stigmatisation.

Dans le cadre d’une étude de validation portée par le C3R à Grenoble, visant à mesurer l’impact du programme NECT sur la réduction de l’auto-stigmatisation, le programme sera proposé dans plusieurs centres référents de réhabilitation psychosociale.

L’autostigmatisation revient à internaliser et appliquer à soi des stéréotypes négatifs concernant les troubles psychiques. Elle est retrouvée chez 41,7% des personnes avec schizophrénie et 21,7% des personnes avec troubles bipolaires. Elle est associée à une moindre adhésion aux soins, une diminution de l’estime de soi et du pouvoir d’agir, une perte d’espoir et une diminution de la qualité de vie.

Lire la suite sur : https://centre-ressource-rehabilitation.org/

 

 

5/3 : DSM SOUS SURVEILLANCE :  POURQUOI NOUS DEVONS ÊTRE PRUDENTS ET COMMENT L'UTILISER (NÉANMOINS) ?

news 1 assistanceLe Conseil Supérieur de la Santé organise le 5 mars 2020 à Bruxelles une journée de réflexion autour de son avis « DSM5 : Utilisation et statut du diagnostic et des classifications des problèmes de santé mentale ». Dans cet avis, publié en juin 2019, le CSS constate que les outils de classification les plus souvent utilisés, le DSM et la CIM, entrainent un certain nombre de problèmes et d’impasses, aux niveaux épistémologique, organisationnel et clinique. L’avis fait plusieurs recommandations pour résoudre ces points d’achoppement.
Le CSS désire offrir la possibilité à tous les professionnels concernés de débattre autour de ces questions. Lors de cette journée, l’avis sera présenté et plusieurs orateurs internationaux viendront apporter leur expertise. Divers intervenants exprimeront leur point de vue lors d'une table ronde. De plus, il y aura un large moment prévu pour le dialogue.

Programme, informations et inscriptions sur : https://www.health.belgium.be/fr/inscriptions-journ%C3%A9e-%C3%A9tude

 

 

SCHIEVE NIOUZ!

news 8 rejoindreLe Schieve Niouz est un nouveau journal trimestriel bilingue (FR-NL) en format papier de la PFCSM qui parle de la santé mentale dans son ensemble en Région de Bruxelles-Capitale. Il tente de s’intéresser à la fois aux usagers, aux proches, aux professionnels du secteur social-santé, mais également au grand public. Le Schieve Niouz a comme objectif de déstigmatiser et d’informer le public en santé mentale. Son slogan ? N’ouvrez pas ce journal ! Il parle de santé mentale ! 

René Bartholemy, le coordinateur du comité de rédaction du Schieve Niouz, explique que ce titre est le fruit d’une réflexion concernant le bilinguisme du journal. L’idée est d’utiliser le patois bruxellois pour dépasser ce clivage linguistique. Schieve veut dire « de travers », mais a également une connotation de folie. Niouz vient de l’anglais « news » (« nouvelles ») qui a été « bastardisé » de manière à ressembler à du Bruxellois.

René, ancien ingénieur informaticien, a dû arrêter son travail à cause de soucis de santé mentale. Etant rétabli, René a décidé de devenir pair-aidant. En plus de cela, il a rejoint le groupe Interface de la PFCSM. C’est là que les coordinateurs lui ont parlé du projet du journal. Ayant des connaissances et de l’expérience dans le milieu de la presse – il était rédacteur en chef de deux fanzines précédemment – il a accepté de devenir coordinateur du comité de rédaction du Schieve Niouz.

Envie de le lire ? Le premier numéro du Schieve Niouz (pour octobre, novembre et décembre 2019) va être tiré en 1000 exemplaires. Celui-ci sera distribué dans tous les endroits étant en relation avec la santé mentale (salles d’attentes d’hôpitaux psychiatriques, centres de santé mentale, centres médicaux…). René Bartholemy souligne l’importance de laisser les exemplaires sur place après les avoir lus, pour qu’ils puissent être lus par un maximum de gens.

Envie d’y contribuer ? Vous pouvez contacter le comité de rédaction du Schieve Niouz à l’adresse mail suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Tout bénévole intéressé est le bienvenu pour écrire des articles, faire des dessins, de la poésie, des éléments comiques etc. Si vous souhaitez faire partie du comité de rédaction du Schieve Niouz, cela est également possible.  

Le Schieve Niouz sera disponible également en ligne sur www.schieveniouz.brussels.

 

 

10/3 : CONFÉRENCE BURN-OUT

news 7 contactA l’initiative du SPF Sécurité sociale et de la Ministre Maggie De Block, un appel à projets a été lancé en juin 2018 pour soutenir des projets pilotes en matière de prévention des affections psychiques liées au travail. Douze projets pilotes ambitieux ont été retenus et menés en 2019. Cette conférence finale organisée le 10 mars prochain sera l’occasion d’en présenter les résultats.

La journée sera rythmée par la présentation des résultats le matin, suivie l’après-midi, d’une « bourse aux bonnes pratiques ». Ce sera pour vous l’occasion d’échanger dans un cadre informel avec les différents acteurs des projets pilotes et d’autres initiatives en lien avec la prévention du burn-out et ainsi d'élargir votre réseau de contacts.

Ce séminaire gratuit est ouvert à tous les intervenants dans le cadre des affections psychiques liées au travail. N’hésitez pas à transmettre l’invitation à vos contacts intéressés pour qu'ils s'inscrivent également. Plus de détails suivront sur le déroulement de la journée, mais, pour des raisons pratiques, il vous est demandé d’ores et déjà de confirmer votre participation pour le 31 janvier 2020 au plus tard.

Quand? Mardi 10 mars 2020, à partir de 9h

Où? SPF Sécurité sociale, Salle Pachéco, Boulevard Pachéco, 13 à 1000 Bruxelles

Inscription : https://www.eventbrite.com/e/inscription-save-the-date-burn-out-fr-84140192581

 

 

DES KOTS SOLIDAIRES POUR FAVORISER L’INCLUSION DES JEUNES

news 6 connectMaison Capuche, un projet financé par Solidarité Logement, bénéficiant de l’expertise d’ABAKA et SOS Jeunes, deux acteurs bruxellois actifs dans l’hébergement d’urgence de jeunes et leur suivi.

À l’initiative de l’asbl Capuche, Maison Capuche est un projet de mise en appartement au sein d’un logement solidaire pour des jeunes en difficulté.

Située à Anderlecht, la Maison Capuche, bâtiment de 150m2, sera divisée en trois entités : un appartement 2 chambres et deux studios. Elles seront destinées à des jeunes en difficulté et socialement insérés, mais dont les revenus correspondent aux attentes des AIS.

Lire la suite sur  : https://www.cbcs.be/

 

 

12e RENCONTRES IMAGES MENTALES DU 6 AU 14 FÉVRIER 2020

news 5 cheminLes 12ièmes Rencontres Images Mentales auront lieu du mercredi 6 au samedi 14 février 2020 à La Vénerie/L’Espace Delvaux. Organisées par Psymages, en collaboration avec l’Autre « lieu », la LBFSM et PointCulture, ces Rencontres proposent des projections de fictions, de documentaires, de courts-métrages et de films d’ateliers.

Des projections, mais aussi des spectacles, des débats, des rencontres, pour explorer les images de la folie, de la personne en état d’étrangeté ou de souffrance psychique émaillent les quelques jours de ce rendez-vous annuel. Le programme complet sera disponible mi-décembre. 

Plus d'informations sur : http://www.psymages.be

 

 

OUVERTURE DE LA MSP "3 ARBRES" À UCCLE

news 4 partenairesEpsylon ouvrira la Maison de Soins Psychiatriques "3 Arbres" début de l'année 2020.Située en intérieur d’Ilot, donnant sur un jardin arboré, la maison de soins psychiatriques « 3 Arbres » est organisée sous la forme de cinq maisons de douze personnesdisposant chacune d’un séjour et d’une cuisine. Cette organisation spatiale favorisera des dynamiques collectives différenciéeset ouvrira des possibilités d’autonomisation individuelle.

La MSP « 3 Arbres » offrira un lieu de vie, mais également la possibilité d’entamer ou de poursuivre un chemin de rétablissement, susceptible de se prolonger après le séjour en MSP. S’appuyant sur les outils de la réhabilitation psychosociale, la MSP proposera aux résidents un accompagnement de leurs projets personnels, depuis leur définition jusqu’à leur mise en œuvre en passant par toutes les remises en question ou réorientations inhérentes à ce type de processus.

Télchargez la présentation de la MSP. 

Pour plus d'informations, écrivez à Vincent Dubois, psychiatre, directeur médical d'Epsylon, à l'adresse l'adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

FRANCE : LE PROGRAMME DE PREMIERS SECOURS EN SANTÉ MENTALE

news 3 noeuds

Le programme de Premiers Secours en Santé Mentale s'inspire du programme australien MHFA (Mental Health First Aid). Il est présidé par Jacques Marescaux, professionnel en retraite, ancien directeur d’établissements et d’associations dans le secteur de la santé mentale, ancien Président de Santé Mentale France.

"Notre ambition est de donner à des secouristes la faculté de détecter l’apparition des premiers signes de troubles fréquents (tels que la dépression, les troubles anxieux, la psychose, la consommation abusive de substances comme l’alcool, les drogues ou les médicaments…) et d’acquérir des réflexes permettant d’adopter le comportement le plus ajusté à chaque situation et d’aider les personnes à aller vers les professionnels ou à obtenir un soutien non professionnel". 

"Tout le monde sait plus ou moins comment réagir face à une personne inconsciente, qui vient de se casser la jambe ou qui s’est coupée, et quel professionnel interpeller, constate Marie Condemine, consultante en pratiques innovantes en santé mentale, formatrice et instructrice pour le programme Premiers secours en santé mentale (PSSM). Ce n’est hélas pas le cas pour les problèmes de santé mentale, qui sont pourtant très fréquents". 

Lire l'interview du fondateur du programme "Premier Secours Santé Mentale" France sur : https://www.ceapsy-idf.org/

Lire l'interview de Marie Condemine, formatrice aux Premiers secours en santé mentale sur : https://www.ceapsy-idf.org

Regarder la vidéo de présentation du programme sur : https://www.youtube.com/.

Articles parus à l'origine sur : http://www.psycom.org/

 

 

PRESCRIRE : BILAN 2020 "POUR MIEUX SOIGNER, DES MÉDICAMENTS À ÉCARTER"

news 1 assistancePour la huitième année consécutive, Prescrire publie un bilan "des médicaments à écarter pour mieux soigner". Ce bilan recense des cas de médicaments plus dangereux qu'utiles, à écarter des soins. L'objectif est d'aider à choisir des soins de qualité, pour d'abord ne pas nuire aux patients et pour éviter des dégâts.

L'évaluation par Prescrire de la balance bénéfices-risques d'un médicament dans une situation donnée repose sur une procédure rigoureuse : recherche documentaire méthodique et vérifiable, détermination de critères d'efficacité qui comptent pour les patients, hiérarchisation des données scientifiques selon la solidité des preuves, comparaison versus traitement de référence (s'il existe), prise en compte des effets indésirables et de leur part d'inconnues.

En 2020, le bilan porte sur les médicaments analysés dans Prescrire durant neuf ans, de 2010 à 2019. Cette analyse a recensé 105 médicaments (dont 92 commercialisés en France) dont la balance bénéfices-risques est défavorable dans toutes les situations cliniques pour lesquelles ils sont autorisés en France ou dans l'Union européenne.

Ces médicaments peuvent paraître bénéfiques à certains patients ; surtout tant que des effets nocifs ne se sont pas encore manifestés chez eux. Ces médicaments plus dangereux qu'utiles sont des causes de mortalité, d'hospitalisations ou d'effets nocifs graves ou très gênants, largement évitables.

Télécharger le Bilan 2020 "Pour mieux soigner, des médicaments à écarter"

Article paru à l'orgine sur http://www.psycom.org/