INFORMATION SUR L’UTILISATION DU DOSSIER SANTE PARTAGE PAR LE PATIENT

news 7 contactLa LUSS (Ligue des Usagers de Services de Santé), nous invite à sa prochaine séance d'INFORM'ACTION, sur l'utilisation du dossier partagé par le patient. Celle-ci aura lieu le mardi 12 novembre 2019 de 10h à 14h dans les locaux de l’antenne LUSS Bruxelles (Avenue Victor Oudart, 7 à 1030 Schaerbeek).

L’accès aux données de santé pose encore beaucoup de questions : Qui peut voir mes données de santé ? Comment faire pour que les soignants puissent partager mes données ? Est-ce que je peux voir ce que les professionnels partagent ? Est-ce que je peux partager des informations avec mes soignants ? Est-ce que je peux contrôler qui a consulté mes données ? Mes données sont-elles utilisées à des fins statistiques ou pour des études ? Lors de cette séance d’INFORM'ACTION, nous tenterons de mieux comprendre comment l’accès aux données fonctionne et comment, en tant que patient, nous pouvons devenir acteur de notre santé grâce à un réel accès à nos données.

Au programme, Cécile Rochus, pour le Réseau Santé Bruxellois (RSB), fera une présentation du RSB et fera le point sur la situation actuelle concernant l’accès aux données médicales via le portail du RSB et Bernadette Pirsoul et Sophie Wellens, Chargées de projets à la LUSS, présenteront le portail « Masanté » et les possibilités d’accès aux données de santé, autres que les données médicales (ex : données administratives, …). Les présentation seront suivie par un « atelier pratique » permettra aux personnes qui le souhaitent de faire l’exercice en direct. Si vous êtes intéressé(e), n’oubliez pas de vous munir de votre carte d’identité et de son code PIN.

Le sandwich est offert.  Infos et inscriptions : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou 081 74 44 28

SCHIZOPHRÉNIE : ILS FORMENT LES FAMILLES POUR AIDER LEUR PROCHE

news 6 connectLe réseau Profamille propose aux parents de personnes avec troubles schizophrènes un programme de formation, pour prendre soin d’eux, et ainsi aider leur proche à aller mieux. Et ça marche.

« Un soir, alors que nous rentrions d’une des rencontres, notre fils nous a demandés : « Mais qu’est-ce qu’ils vous racontent, à Profamille, pour que vous ne fassiez plus les choses comme avant avec moi ? » Cette anecdote, c’est Éric, le père d’Antoine, jeune homme de 24 ans atteint de schizophrénie, qui la raconte, visiblement ému. Nous sommes un mardi soir de juin, dans un petit amphithéâtre de l’hôpital Sainte-Anne, à Paris. 120 personnes l’écoutent avec attention. Éric, la quarantaine, est là ce soir pour témoigner de ce que lui a apporté sa première année de participation à Profamille.

Ce programme a été créé à la fin des années 80 au Québec, puis adopté en Suisse, en Belgique, et en France au début des années 2000. Il est né d’un constat. « Quand les familles sont confrontées à la schizophrénie de leurs proches, c’est un véritable tsunami pour elles. Elles ne savent pas comment faire, et constatent que leurs efforts pour aider leur proche ne fonctionnent pas », explique Dominique Willard, coordinatrice du réseau en France.

Lire la suite sur https://www.essentiel-sante-magazine.fr/

 

 

LES SOINS DE SANTÉ MENTALE, PARENTS PAUVRES DU SYSTÈME DE SANTÉ BELGE

news 5 cheminLes soins de santé mentale restent les parents pauvres du système de santé belge, affirme mercredi le Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE), qui publie un "check-up" du système de santé, élaboré en collaboration avec le centre fédéral de recherche Sciensano, l'Institut national d'assurance maladie-invalidité (INAMI) et le SPF Santé publique.

Pour cette quatrième édition du "check-up", 121 indicateurs ont été passés au crible, et les points forts et faibles pointés par des feux verts et rouges. Selon le rapport, les soins de santé mentale restent donc les parents pauvres du système, avec des délais d'attente parfois considérables avant un premier contact. Par ailleurs, "les prescriptions d'antidépresseurs continuent à augmenter, comme partout en Europe, mais les chiffres belges restent plus élevés que la moyenne, surtout en Wallonie", pointe le KCE.

"Les soins préventifs décrochent aussi un score plutôt médiocre", note-t-il encore. Ainsi, pour les vaccins, seule la couverture des nourrissons atteint un niveau acceptable, alors que la vaccination des adolescents contre la rougeole est trop faible en Wallonie et à Bruxelles et celle contre la grippe est insuffisante chez les personnes âgées dans les trois régions. Par ailleurs, le dépistage du cancer du sein est trop peu suivi, en particulier à Bruxelles et en Wallonie.

Lire la suite sur https://www.lalibre.be/

Télécharger le rapport sur https://kce.fgov.be/

 

 

ESTIMATION DES BESOINS EN ÉQUIPES MOBILES ET LEUR RÉPARTITION POUR LE TERRITOIRE DE LA RÉGION DE BRUXELLES-CAPITALE

news 4 partenairesDans le cadre de la réforme de l'organisation des soins de santé mentale en région bruxelloise et du développement d'un réseau unique, la question de l'estimation des besoins en équipes mobiles de crise (2a) et équipes mobiles assertives (2b) ainsi que de leur répartition pour le territoire de la Région de Bruxelles-Capitale est une question-clé, notamment compte-tenu des ressources limitées pour leur déploiement.

En l'absence de modèles standardisés, de normes de fonctionnement et de personnel, de public-cible strictement défini, et de données centralisées, fiables et globales sur l'état de la santé mentale de la population, il est nécessaire de proposer des estimations approximatives. En se basant sur les modèles d'équipes mobiles de crise (CRT) et assertives (ACT) telles que décrites dans la littérature scientifique et l'évaluation de leur fonctionnement en Grande-Bretagne, aux USA, en Australie, en Suisse, dans les pays scandinaves et aux Pays-Bas, ainsi que sur les données sociales disponibles à Bruxelles, on propose une fourchette large et une clé de répartition selon le statut socio-économique des communes et des quartiers.

Selon cette estimation, il faudrait de 5 à 8 équipes de crise incluant en moyenne 17 ETP par équipe, et de 2 à 7 équipes assertives de 7 ETP chacune. Un différentiel de 30% en termes de besoins est calculé entre les quartiers socialement défavorisés et les autres quartiers. L'estimation reste toutefois fort imprécise. En outre, un fonctionnement optimal des équipes mobiles est conditionné à la mise en place d'une collaboration formalisée avec les autres services existants, en particulier une offre de soins psychiatriques ambulatoires de base équitablement répartie et accessible à l'ensemble de la population.

Télécharger le rapport complet de Pablo Nicaise (IRSS-UCL), commandé par le Plate-forme de concertation en santé mentale : http://www.rezone.be/images/Rapport-F2-Fin.pdf

 

 

LANCEMENT DE LA 3E FORMATION DE MÉDIATEURS DE SANTÉ PAIRS À PARIS

news 3 noeudsLe 23 septembre débutait la troisième formation professionnalisante de Médiateurs de Santé-Pairs. 32 personnes venant de 9 régions différentes réunis au Laboratoire d’Éducation et de Pratiques en Santé de l'Université de Bobigny, vont suivre la licence de Sciences Sanitaires et Sociales - parcours Médiateurs de Santé-Pairs.Plus de 180 personnes ont candidaté.

Comme en 2012 et 2018, le CCOMS propose dès à présent d'accompagner les intégrations professionnelles en fonction des besoins et attentes des Médiateurs de Santé-Pairs. Une quatrième formation débutera en septembre 2020, toujours à l'Université de Bobigny : pour toute demande d'information, écrivez à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Article paru sur www.santementale.fr

 

 

MOOC : "FONDEMENTS DU RÉTABLISSEMENT" PAR L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL, L'UNIVERSITÉ DE YALE.

news 2 rouagesLe rétablissement en santé mentale, c’est beaucoup plus que l’absence de maladie ou de troubles psychiques. Le savoir expérientiel des usagers et usagères de services de santé mentale comme source première de connaissance du rétablissement est à la base de ce cours qui accorde une place privilégiée aux pairs aidants comme partenaires de co-apprentissage.

Il s'agit en fait bien davantage d’un processus de changement continu par lequel les personnes avec l’expérience vécue d’un problème de santé mentale améliorent globalement leur santé et leur bien-être, mènent une vie autonome, et s'évertuent à réaliser leur plein potentiel. Individuellement le rétablissement est pour chacun quelque chose de très personnel, mais peut-être que l’on peut collectivement réunir les conditions nécessaires pour faciliter et encourager le rétablissement en tant que trajectoire d’émancipation?

Le savoir expérientiel des usagers et usagères de services de santé mentale comme source première de connaissance du rétablissement est à la base de ce cours qui accorde une place privilégiée aux pairs aidants comme partenaires de co-apprentissage. Le pair aidant est une personne vivant ou ayant vécu un problème significatif de santé mentale et dont les attitudes, les aptitudes personnelles et la formation en font un modèle de rétablissement positif autant pour les soignés que pour les soignants. Il représente une source d’espoir et de reprise du pouvoir d’agir tout en procurant du soutien psychosocial aux personnes qu’il accompagne. Le pair aidant favorise ainsi la reconnaissance, par les pairs aidés et les professionnels avec qui il est en contact, de la valeur du vécu et du savoir expérientiel.

Cette formation ouverte à tous, qui est le fruit d’une collaboration internationale entre des universitaires et des pairs aidants d’une douzaine de pays répartis sur les cinq continents, a été conçu par le Programme de mentorat pour pairs aidants de l’Université de Montréal, en partenariat avec le Program for Recovery & Community Health de l’Université Yale. Dans ce celle-ci, vous apprendrez quels sont les fondements théoriques, historiques et pratiques du rétablissement. Le cours est composé de dix chapitres, présentant chacun une dimension du rétablissement.

Bien que cette formation soit gratuite, une attestation de réussite peut être obtenue pour la somme de 75$, à condition d’avoir complété l’ensemble des modules.

Présentation et inscription en ligne sur le site Université de Montréal

Article paru sur http://www.psycom.org/

 

 

FORMATION À UNE BOÎTE À OUTILS AU SERVICE DE LA CONTINUITÉ DES SOINS

news 1 assistanceUn plan de services individualisé ? Existe-t-il un outil qui permette de faire le point sur mes projets, mes besoins, qui permette de faciliter la coordination des accompagnements dont je bénéficie et ainsi d'assurer une meilleure continuité de mon parcours ? Le PSI est un outil qui soutient et/ou facilite la continuité des accompagnements et/ou des soins soins autour et avec la personne (et ou son représentant, sa personne de confiance...). Cet outil veillera à potentialiser les ressources et capacités de la personne à partir/ en vue de répondre à ses besoins et/ou projets dans les différents domaines de sa vie.

Un plan de crise ? Anticiper la gestion d'un moment difficile à partir des expériences antérieures pour passer le cap dans de meilleures conditions. À quoi penser, de quoi faut-il prendre soins, qui peut m'aider et en quoi, qu'est-ce qui me soutient vraiment, que faut-il éviter ? Autant d'informations utiles qui me permettront de mieux appréhender le « quand ça va mal ».

Une carte réseau ? Dans ma vie quotidienne, mes activités, mes soins, mes accompagnements, mes souhaits, plusieurs personnes sont amenées à jouer un rôle important. Elles forment mon réseau. Qui sont-elles ? Comment sont-elles en lien ? Que m'offrent-elles ?

Une fiche des traitements ? Quelles médications, à quels dosages ? Quels autres soins ? Quels soignants m'accompagnent ? Quels traitements doit-on éviter ? Autant de questions dont il est parfois
important d'avoir un résumé.

Dates des formations (2 jours) les 15 et 23 octobre 2019 07 et 12 novembre 2019 26 novembre et 05 décembre 2019 Horaire : 9h30 - 16h30, Gratuit
Inscriptions dès aujourd’hui : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.ou 0493 / 04 63 71

Documents à votre disposition via le lien : https://www.dropbox.com/sh/ejhmanco3g0hmlx/AAABq_YGIMMlLzQ77auMHSFVa?dl=0

 

 

LE NOUVEAU GOUVERNEMENT BRUXELLOIS PROMET UNE POLITIQUE SOCIAL-SANTÉ INTÉGRÉE

news 8 rejoindreDeux mois après les élections du 26 mai dernier, les négociations pour la mise en place des nouveaux exécutifs bruxellois (Région et commissions communautaires) viennent d’aboutir. Les défis socio-sanitaires occupent une place de choix dans les accords qui scellent la nouvelle majorité (PS – Groen – Ecolo - Open VLD - Défi – One.brussels).

Premier signe encourageant : pour la première fois, les politiques régionales et bicommunautaires font l’objet d’un accord commun. La nouvelle majorité indique d’ailleurs dans son préambule : « Nous entendons, dès lors, mobiliser les nouvelles compétences relevant tant de la Région que de la Commission communautaire commune, les exercer dans une approche intégrée et renforcée, et établir nos priorités de manière croisée en partenariat avec les Commissions communautaires. Le présent accord de majorité présente de manière unifiée les solutions qu’il entend apporter, quelle que soit l’entité bruxelloise dont elles relèvent. »

On notera également une autre innovation : la santé et les affaires sociales (à l’exception, certes, des allocations familiales et des personnes handicapées) seront désormais dans les mains du même ministre à la Cocof et à la Cocom, ce qui devrait faciliter la mise en place de politiques transversales en la matière, réclamées à cor et à cri par les acteurs de terrain depuis de nombreuses années. Un outil est d’ores et déjà annoncé pour ce faire, à savoir « un Plan social-santé bruxellois intégré et commun à toutes les entités compétentes sur le territoire bruxellois, traduisant une approche territoriale de l’action sociale et de la santé ». Celui-ci se basera notamment sur des États généraux bruxellois de la santé et du social, qui concrétiseront la volonté du gouvernement de s’inscrire « dans une démarche de co-construction entre les acteurs publics et associatifs, les usagers et les chercheurs, en ce compris sur la méthode. »

Lire la suite sur le site du SMES : http://smes.be/spip.php?article180

 

 

SOINS PSYCHOLOGIQUES DE PREMIÈRE LIGNE : UN PREMIER PAS VERS DES SOINS ACCESSIBLES – EXPÉRIENCES INTERNATIONALES

news 7 contactLa conférence nationale intitulée « Soins psychologiques de première ligne : un premier pas vers des soins accessibles – expériences internationales » se déroulera le vendredi 29 novembre 2019 à Hôtel Le Plaza à Bruxelles. Durant cette journée d’étude, les professionnels pourrons enrichir leurs connaissances théoriques et pratiques grâce à l’expertise d’intervenants nationaux et internationaux, acteurs en 1ère ligne. La journée d’étude s’adresse aux psychologues cliniciens et orthopédagogues cliniciens conventionnés, médecins généralistes, psychiatres et toute autre personne impliquée dans le développement de la réforme des soins en santé mentale en Belgique.

La participation au congrès est gratuite, repas inclus. Le nombre de places est limité. L’inscription est obligatoire via ce lien: https://apps.health.belgium.be/ordsm/02/f?p=FORMS_EXT:8000::CHANGELANGUAGE:::FSP_LANGUAGE_PREFERENCE,AI_FORM_GUID:fr,92E73D3C4AB128B6E0540021281A66B8

Pour être inscrit sur une liste d'attente, veuillez contacter Mme Gilkens: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Pour d'autres questions, annuler ou modifier votre inscription: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

 

 

SOIRÉE AUTOUR DE LA STIGMATISATION ET DÉSTIGMATISATION EN SANTÉ MENTALE 

news 6 connectA l'occasion de la journée mondiale de la santé mentale le jeudi 10 octobre 2019, la PFCSM organise "Changer de regard sur la santé mentale", une soirée festive et interactive à Bruxelles autour du thème de la stigmatisation et de la déstigmatisation en santé mentale. 

La soirée sera gratuite et ouverte à tous, tant au grand public qu'aux (ex)usagers, aux proches et aux professionnels du secteur social/santé. Soyez les bienvenus! Attention, les places sont limitées, n'hésitez donc pas à vous inscrire.

Programme :

  • 18 - 18h30 : arrivée / walking dinner
  • 18h30 - 19h : introduction
  • 19-20h : ateliers (3 ateliers proposés : écriture, jeux de rôle, collage)
  • 20h15-21h : débat

Lieu : Salle Bernier, CPAS de Saint-Gilles (Rue Fernand Bernier 40 à 1060 Saint-Gilles

Pour vous inscrire, c'est ici! .

 

 

LA PAIR-AIDANCE VUE PAR LES USAGERS. TÉMOIGNAGES ET PRATIQUES INNOVANTES.

news 5 cheminLe Réseau Santé Namur ainsi que des pair-aidants organise un atelier débat durant la semaine de la santé mentale sur le thème de « La pair-aidance vue par les usagers. Témoignages et pratiques innovantes »

L’aide que peuvent apporter des personnes qui vivent des situations semblables (des pairs) peut être très précieuse. Les usagers dans des endroits de soin, des groupes de paroles identifient plusieurs points forts: partager son expérience avec le trouble psychique, identifier ce qui permet de progresser sur son chemin de rétablissement, se nourrir d’espoir. Voilà ce peut apporter un pair-aidant à travers son expérience de vie. Comment la pair-aidance peut-elle être bénéfique dans votre contexte personnel ou professionnel? 

L'objectif de cette rencontre est double  : présenter les différentes formes de pair-aidance et d'utilisation du savoir tiré de l'expérience et aborder la pair-aidance du point de vue des personnes (usagers/bénéficiaires/résidents...) qui font un bout de leur chemin de rétablissement avec un pair-aidant. La rencontre donnera la paroles à des usagers, pair-aidants et professionnels.

L'atelier se déroulera le 9 octobre de 14 à 16h au Centre L’Ilon Rue des Tanneries, 1 - 5000 NAMUR. 

L'invitation et le programme détaillé  : https://www.semaine-sante-mentale.cresam.be/wp-content/uploads/2019/09/INVITATION_Pair-aidance_09_octobre_2019.pdf.

LA FLEUR DE PATRICIA – CARNET DE RÉTABLISSEMENT

news 4 partenairesInitiative conjointe de la Clinique Sans Souci, l’Asbl « En Route » et l’Université de Mons, « La fleur de Patricia » propose une lecture claire et critique du rétablissement en santé mentale. Richement illustré de magnifiques dessins et de témoignages parlants, le carnet à spirales se décline en onze pétales comme les onze chapitres d’un livre: L’espoir y occupe une place centrale.Chacun a des potentialités, des ressources et des rêves. Il reste à les découvrir, à leur donner l’envol qu’il mérite, lit-on ici. Cette dernière phrase – parmi beaucoup d’autres – met en lumière le tournant qu’ont pris les pratiques de soins au cours de ces dernières décennies.

Parfois confondu avec la guérison, le rétablissement en santé mentale est souvent mal compris. Beaucoup le considèrent encore comme un objectif inatteignable par tous. Il n’en est rien ! Le rétablissement est résolument possible, quelle que soit la gravité des troubles. Cette croyance forte nous permet de poursuivre notre route et de donner de l’espoir,concluent les auteurs – usagers et professionnels – de « La fleur de Patricia ». A lire et à regarder pour mieux comprendre, rêver et espérer.

Téléchargez La Fleur de Patricia.

 

 

MIEUX VIVRE AVEC LES TROUBLES BIPLAIRES

news 3 noeudsLes patients atteints de troubles bipolaires font face à d’intenses variations de l’humeur qui peuvent grandement affecter leur vie et fonctionnement quotidiens. Le programme de psychoéducation développé par l’asbl PsyPluriel-Pastur, avec le soutien du Fonds Aline, aide les patients à mieux comprendre leur trouble et à gérer leurs émotions. Il prévient aussi le risque de rechutes.

Un tsunami émotionnel : c’est à cette image que l’on peut comparer ce que vivent les patients bipolaires. "Chez les bipolaires, les émotions - qu’elles soient positives ou négatives - sont vécues sans filtre, de manière exacerbée. Tout s’emballe, on perd le contrôle", témoigne Stéphane Waha, lui-même diagnostiqué bipolaire il y a quelques années. Le Dr. Souery connaît bien ces symptômes : "Les personnes qui vivent avec un trouble bipolaire connaissent des émotions extrêmes. Les phases ‘hautes’ (maniaques) sont caractérisées par un sentiment d’euphorie, d’exaltation : elles débordent d’énergie, sont infatigables, multiplient les projets… À contrario, dans les phases ‘basses’ (dépressives), elles manquent d’énergie, connaissent une tristesse intense pouvant aller jusqu’à des pensées suicidaires. Pour le patient et son entourage, cette pathologie peut être très invalidante".

Lire la suite sur : https://www.kbs-frb.be/

 

 

7-13 OCTOBRE 2019 : 5E ÉDITION DE LA SEMAINE DE LA SANTÉ MENTALE

news 2 rouagesDu 7 au 13 octobre se tiendra la 5e édition de la Semaine de la Santé Mentale sous l’égide du CReSaM, sur le thème « Ce trouble qui  me trouble ».

Comme chaque année, le programme sera constitué d’activités diverses, un peu partout en Wallonie, avec des initiatives locales, un colloque  (7 octobre à Charleroi) et la journée du « Réintégration Award » (10 octobre CNP Saint-Martin à Dave).

Des informations plus précises et le programme complet de la semaine sont accessibles sur le site du CReSaM